Voici enfin la nouvelle version du site CarniBase, site d’informations sur les plantes carnivores, tout particulièrement Dionées et Sarracenia. Les anciennes pages sont, pour l’instant, encore pour l’essentiel à l’ancien format, plus ou moins statiques. Voir l’éditorial...
S’y retrouver dans les divers pigments présents chez les plantes carnivores, plus spécialement chez la Dionée.
Depuis 1987, j’ai accumulé pas mal d’observations et de déductions sur ce qu’il valait mieux faire pour sa culture. Comme mes plantes ont étonné même des professionnels, je vous les propose ici bien volontiers
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Il existe plusieurs manières de reproduire la Dionée (Dionaea muscipula) : la reproduction sexuée par graines, la division du rhizome, la séparation de feuilles avec méristème basal, la génération directe de plantules à partir du limbe d’une feuille et la culture in vitro.
Après le niveau macroscopique, cette animation Flash présente les mécanismes intre-cellulaires et inter-cellulaires de la fermeture depuis le contact jusqu’à l’allongement ultra rapide des cellules de la paroi externe des pièges. Il s’agit donc du niveau microscopique mais aussi physiologique.
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Animation interactive au format Flash, modèle très didactique sous forme de simulations, à lire directement dans votre navigateur ou dans un lecteur autonome Flash. Vous devez avoir assimilé ce niveau macroscopique avant de passer an niveau physiologique.
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Présentation thématique des divers cultivars.
Pour une présentation par nom, voir de préférence ma liste de culture, où ils sont longuement décrits.
La plupart des botanistes en herbe nomment "pétiole" de la feuille tout ce qui est entre sa base et le piège, comme si celui-ci était forcément la totalité du limbe, alors que personne ne dit cela pour les Nepenthes ! Je cultive et étudie la Dionée depuis 1986 ne partage pas du tout ce point de vue, qui me paraît un peu simpliste. Je considère que le piège formé dans les deux cas à partir de l’extrémité seulement du limbe initial...
Une présentation de l’anatomie, à commencer par la feuille, bien sûr, mais aussi la partie souterraine qui mérite quelques remarques, puis la fleur, pivot de la classification en botanique.
Il règne une grande confusion en Europe entre ces deux clones si ressemblants. On trouve sur le Web les remarques les plus fantaisistes et qu’il est souvent facile d’invalider. La "Kinchyaku" incertain (?) qui circule actuellement commence à devenir moins rare, aussi il devient urgent d’éclaircir la situation.
U. quelchii, très rare en collection, est une plante équatoriale d’altitude, célèbre pour ses grandes fleurs rouge-vif ou plutôt magenta. Quelques observations pour sa culture